Communiqués de presse

Pesticides tueurs d'abeilles — Des groupes de défense de l'environnement vont en cour

Le 6 juillet 2016 | Affiché dans

Il a été démontré que les néonicotinoïdes sont liés à l'effondrement des populations d'abeilles et au déclin des populations de pollinisateurs

TORONTO, MONTRÉAL, 6 juillet 2016 — Des groupes de défense de l'environnement ont décidé d'aller en cour pour plaider la cause des pollinisateurs menacés par une catégorie de pesticides toxiques.

La Fondation David Suzuki, les Amis de la Terre Canada, Ontario Nature et le Wilderness Committee s'intéressent depuis un moment à la démonstration scientifique du lien entre les pesticides néonicotinoïdes et l'effondrement des populations d'insectes pollinisateurs. Il est temps, affirment ces organismes, que le Canada se rende à l'évidence.

Les avocats d'Ecojustice représentant les groupes en question prétendent qu'un certain nombre de pesticides contenant deux molécules actives de néonicotinoïdes (la clothianidine et le thiaméthoxame) sont homologués illicitement au Canada.

Ils allèguent que l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) n'a pas assumé ses responsabilités légales d'organisme de réglementation. Plus précisément, l'Agence a négligé depuis plus d'une décennie de s'assurer qu'elle dispose de l'information scientifique pertinente et nécessaire pour évaluer les risques que posent les pesticides pour l'environnement, et particulièrement à l'endroit des pollinisateurs. Selon la Loi sur les produits antiparasitaires du Canada, l'Agence ne doit homologuer un pesticide que si elle a une « certitude raisonnable » qu'il ne causera pas de tort à l'environnement.

Les avocats soulignent également que nombre de pesticides à base de thiaméthoxame sont homologués depuis des années au Canada sans même qu'une consultation publique — exigée par la Loi — n'ait été tenue sur le sujet.

Les groupes de défense de l'environnement demandent donc à la cour de déclarer invalide l'homologation de ces pesticides à base de clothianidine et thiaméthoxame. Seuls les pesticides validement homologués peuvent être utilisés au Canada.

Charles Hatt, avocat, Ecojustice : « L'ARLA a fait celle qui n'a rien vu, rien entendu et s'est contentée d'homologuer et ré-homologuer ces pesticides néonicotinoïdes sans s'intéresser à l'information scientifique sur les risques qu'ils peuvent poser aux pollinisateurs. »

Anne Bell, directrice de la conservation et de l'éducation, Ontario Nature : « Les pollinisateurs sont essentiels à nos écosystèmes, et leur déclin est très inquiétant. Une multitude de plantes — dont celles qui produisent les fruits, les légumes, les noix, et 90 pour cent des plantes produisant des fleurs — ont besoin des pollinisateurs pour se reproduire et s'épanouir. »

Gwen Barlee, directrice des politiques nationales, Wilderness Committee : « Les populations de pollinisateurs sont en chute libre, et la recherche scientifique affirme que les néonicotinoïdes sont étroitement liés à ce déclin. Alors pourquoi l'ARLA continue-t-elle d'en autoriser l'usage et la vente? Il faut absolument interdire l'usage de ces pesticides tueurs d'abeilles dans le milieu agricole au Canada. »

Beatrice Olivastri, directrice générale, Amis de la Terre Canada : « Dans l'Union européenne, en France et même en Ontario, les décideurs ont déjà commencé à restreindre considérablement l'usage des néonicotinoïdes. Il est grand temps que le Canada saute dans le train et prenne des mesures pour protéger les pollinisateurs. »

Jean-Patrick Toussaint, Ph. D., chef des projets, Fondation David Suzuki : « La province de Québec a récemment annoncé sa prochaine stratégie sur les pesticides et prévoie réduire l'utilisation des néonicotinoïdes, notamment en agriculture. L'Ontario a également adopté des restrictions très strictes à l'égard de l'utilisation de ces mêmes pesticides en agriculture. Nous espérons que cette poursuite poussera le gouvernement fédéral à agir lui aussi dans ce sens et à répondre ainsi à l'inquiétude des citoyens face à la situation d'extrême précarité des pollinisateurs au Canada. »

À propos des néonicotinoïdes :

  • Les néonicotinoïdes sont les insecticides les plus utilisés dans le monde.
  • Les néonicotinoïdes sont des pesticides systémiques. Une fois appliqués, ils se répandent dans le système vasculaire des plantes — des racines aux feuilles et au pollen. On ne peut retirer les néonicotinoïdes d'une plante en la lavant ni en la pelant.
  • Les recherches indiquent que les néonicotinoïdes ont joué un rôle important dans l'effondrement des populations d'abeilles, et que les pesticides s'attaquent aux fonctions métaboliques, immunitaires et reproductives des abeilles, en plus de perturber leur comportement de recherche de nourriture et leur sens de l'orientation.
  • Les néonicotinoïdes pénètrent le sol et l'eau et contaminent l'environnement, exposant ainsi une multitude d'espèces terrestres et aquatiques à leurs effets toxiques.

Personnes-ressources pour les médias :

En français :

Manon Dubois, directrice des communications, Fondation David Suzuki
514 679-0821 (cellulaire) | mdubois@davidsuzuki.org

En anglais :

Charles Hatt, avocat, Ecojustice
416 368 7533 × 524 | chatt@ecojustice.ca

Anne Bell, directrice de la conservation et de l'éducation, Ontario Nature
416 444 8419 × 239 (bureau) | 416-659-2339 (cellulaire) | anneb@ontarionature.org

Beatrice Olivastri, directrice générale, Amis de la Terre Canada
613 724 8690 (cellulaire)

Gwen Barlee, directrice des politiques nationales, Wilderness Committee
604-202-0322 (cellulaire), | gbarlee@gmail.com

Entente Canada-Québec en matière d'infrastructures : La Fondation David Suzuki accueille favorablement ce pas dans la bonne direction

Le 5 juillet 2016 | Affiché dans

Montréal, le 5 juillet 2016 — L'annonce conjointe du premier ministre du Canada, M. Justin Trudeau, et le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, d'une entente sur les investissements pour le Fonds de transport en commun ($924 millions) ainsi que pour le Fonds d'eau potable et le traitement des eaux usées ($364 millions) est accueillie avec enthousiasme par la Fondation David Suzuki (Fondation). Pour la Fondation, il s'agit là non seulement d'un pas dans la bonne direction, mais également d'une opportunité pour le gouvernement Québec à saisir la balle au bond et investir davantage en transport en commun.

« Les investissements annoncés aujourd'hui sont bienvenus alors que le secteur des transports contribue à près de 45% des émissions de gaz à effet de serre au Québec. En misant de la sorte sur les transports collectifs, Ottawa envoie non seulement un signal clair quant à son intention de créer un futur plus durable pour les communautés, mais donne également le ton quant à la direction que le Québec et l'ensemble des provinces devraient prendre », d'expliquer Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.

Les investissements en infrastructures pour l'eau potable et le traitement des eaux usées sont également accueillis positivement par la Fondation. « Suite au déversement des eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent l'an dernier, les Québécoises et Québécois ont été exposés aux problèmes associés aux infrastructures pluviales défaillantes à Montréal et au Québec. Il est donc important d'investir à ce niveau. Plus important encore, serait d'investir dans la protection et mise en valeur des milieux naturels qui constituent également de véritables infrastructures naturelles au même titre que les infrastructures bâties », de conclure M. Toussaint.

La Fondation rappelle à nouveau qu'il serait crucial pour les gouvernements fédéral et provincial d'investir dans la mise en valeur des infrastructures naturelles partout au pays. De tels investissements contribueraient à rendre les municipalités et provinces plus résilientes face aux changements climatiques, tout en améliorant la qualité de vie des citoyennes et citoyens.

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Manon Dubois
mdubois@davidsuzuki.org
514- 679-0821

Décret de protection d'urgence annoncé par Environnement Canada

Le 22 juin 2016 | Affiché dans

La Fondation David Suzuki salue la décision du gouvernement fédéral d'émettre un décret d'urgence

Montréal, le 22 juin 2016 — Après des années d'une lutte digne de David et Goliath, voilà que le ministère de l'environnement fédéral a rendu officiel sa décision d'émettre un décret d'urgence afin de sauvegarder la rainette faux-grillon des griffes d'un important projet immobilier à La Prairie. Ce minuscule amphibien de 2,5cm, dont l'habitat essentiel est menacé par le projet immobilier, fait partie de la liste des espèces en péril et menacées des gouvernements fédéral et provincial.

La Fondation David Suzuki (Fondation) salue cette décision du gouvernement fédéral qui devrait interdire toute activité pouvant porter atteinte à la grenouille et, plus particulièrement, son habitat essentiel qui s'est vu fragmenté au cours des dernières années.

Une décision sans précédent : le ton est donné

Cette décision fédérale survient alors que le gouvernement du Québec n'a pas été en mesure de pleinement protéger cette espèce emblématique, bien que celle-ci soit listée sur la liste des espèces menacées et vulnérables du Québec. Il s'agit d'une mesure sans précédent, puisque c'est la première fois qu'une telle décision fédérale est prise pour une espèce en péril dont l'habitat est localisé en terres privées.

Pour Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation, « cette décision historique nous donne espoir que la protection des espèces en péril fait réellement partie des priorités du gouvernement fédéral. Nous espérons que cela fasse boule de neige et que la province de Québec emboîte le pas à une telle décision alors que d'autres espèces menacées dont l'habitat est à risque sont répertoriées ici et là, notamment dans la région du Grand Montréal ».

La Fondation se réjouit de cette décision fondée sur la science et l'application des lois environnementales. La Fondation tient enfin à rappeler que plusieurs autres intervenants ont œuvré de longue date afin que ce décret d'urgence soit adopté, notamment le Centre québécois du droit de l'environnement (CQDE) et Nature Québec qui exigent un tel décret depuis 2013.

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Manon Dubois
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Premier Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal

Le 20 juin 2016 | Affiché dans

VERS UN PLAN D'ACTION MÉTROPOLITAIN

Montréal, le 20 juin 2016 — Le premier Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal s'est conclu vendredi sur un constat principal: les milieux naturels constituent un réseau d'infrastructures stratégiques pour renforcer la résilience des villes face aux changements climatiques et doivent bénéficier des sources de financement accessibles aux programmes d'infrastructures. Les échanges et les débats alimenteront la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dans la rédaction d'un projet de plan d'action métropolitain qui sera déposé cet automne et qui visera l'atteinte de l'objectif de protection de 17 % du territoire du Grand Montréal.

Comme l'a déclaré le maire de Montréal et président de la CMM, monsieur Denis Coderre, « Le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal a été l'occasion de fructueux échanges. Un large consensus se dégage quant à la pertinence de faire du Grand Montréal un leader dans la protection, la mise en valeur et le développement des infrastructures naturelles. Je reçois positivement le vœu que se multiplient les collaborations avec le monde municipal ».

Investir pour nos infrastructures naturelles

La nécessité d'investir dans la protection, la mise en valeur et le développement des infrastructures naturelles est l'enjeu central soulevé lors du Sommet. « Le rôle des municipalités est clé. Les gouvernements du Québec et du Canada doivent leur offrir un soutien financier afin de permettre l'acquisition, la protection, la gestion, la mise en valeur et la pérennisation des milieux naturels. Alors qu'il se lance dans un grand programme d'investissements publics, le gouvernement du Canada devrait consacrer 1 % de ses investissements en infrastructures aux infrastructures naturelles dans une approche de complémentarité avec les infrastructures traditionnelles. De la même manière, le gouvernement du Québec devrait utiliser le fonds vert comme levier pour développer un réseau d'infrastructures naturelles dans le Grand Montréal. », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec et l'Atlantique de la Fondation David Suzuki.

Plus de 200 élus, professionnels, scientifiques, entrepreneurs et environnementalistes se sont penchés sur quatre thématiques : Les outils de mise en œuvre et de valorisation des infrastructures naturelles, la mobilisation et la concertation des différents intervenants, l'aménagement du territoire et des infrastructures naturelles, ainsi que la résilience et l'adaptation aux changements climatiques.

Rappelons que les infrastructures naturelles représentent tous les éléments de la nature, de l'arbre à la Trame verte et bleue en passant par les milieux humides, qui fournissent des services, tels la prévention d'inondations et la lutte aux îlots de chaleur, aux résidents de la région métropolitaine.

Cet évènement, organisé par la Fondation David Suzuki et la Communauté métropolitaine de Montréal, a été rendu possible grâce à l'appui de l'Université du Québec en Outaouais, de l'Université McGill, du Centre sur la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), du Mouvement Ceinture Verte (MCV), du Centre d'Étude de la Forêt (CEF), de l'Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT) de la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur la croissance des arbres en milieu urbain, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et d'Intact Corporation financière, partenaire financier de la Fondation David Suzuki.

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Renseignements médias
COPTICOM
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

SOMMET SUR LES INFRASTRUCTURES NATURELLES DU GRAND MONTRÉAL

Le 2 juin 2016 | Affiché dans

Des experts de New York, Toronto et Ottawa, des élus et des scientifiques parmi les conférenciers invités

Montréal le 2 juin 2016 — La Fondation David Suzuki et la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) dévoilent la programmation complète du Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal, qui se tiendra les 16 et 17 juin à l'UQAM sous le thème « S'investir pour renforcer la résilience de nos villes face aux changements climatiques ».

Le maire de Montréal et président de la CMM, M. Denis Coderre, donnera le coup d'envoi à cet évènement. « Pour la CMM, protéger, mettre en valeur et développer les infrastructures naturelles fait partie des priorités. Avec la Trame verte et bleue, nous entendons atteindre l'objectif de protéger 17% du territoire du Grand Montréal. Le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal rassemble une diversité d'acteurs qui ont un intérêt commun : identifier des actions pour renforcer la résilience de nos villes face aux changements climatiques », résume-t-il.

L'apport de la communauté scientifique
Près de 30 conférenciers et panélistes, dont des chercheurs de haut niveau et des experts nord-américains, partageront leur perspective sur le rôle clé des infrastructures naturelles pour renforcer la résilience des villes face aux changements climatiques.

« Ce Sommet donne l'opportunité aux scientifiques de partager leurs connaissances avec les professionnels de l'aménagement et les élus. Plusieurs outils peuvent être mis à contribution pour renforcer la résilience de nos villes, que ce soit pour l'aménagement de quartiers verts, la mise en œuvre de corridors verts ou les plans de foresterie en milieu urbain », explique M. Jérôme Dupras, professeur, Département des sciences naturelles, chercheur, Institut des sciences de la forêt tempérée, Université du Québec en Outaouais.

Parmi les conférenciers et panelistes qui prendront la parole : M. Paul Shrivastava, directeur exécutif, Future Earth, M. David Cooper, secrétaire exécutif adjoint, Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, M. Derick Tonning, directeur adjoint en Ingénierie au Département de la Protection environnementale et du Bureau des infrastructures vertes, Ville de New York, M. Faisal Moola, directeur général, Ontario et Territoires du Nord, Fondation David Suzuki, M. Andrew Gonzalez, professeur, Université McGill et directeur du Centre de la science de la biodiversité du Québec et Mme Sara Jane O'Neill, associée de recherche principale, Sustainable Prosperity.

L'évènement sera animé par Mme Chantal Srivastava, journaliste à l'émission Les années lumières de la radio de Radio-Canada.

La mobilisation des élus, des entreprises et des groupes environnementaux
Avec la contribution de la Table des maires et des mairesses pour la protection et la mise en valeur des milieux naturels du Grand Montréal, de Nature Action Québec, du Conseil régional de l'environnement de Montréal, de l'Union des producteurs agricoles, de la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain, de la Soverdi, du Technoparc et des Amis de la montagne, les participants contribueront à identifier des actions à mettre de l'avant dans le Grand Montréal pour assurer la protection, la mise en valeur et le développement des infrastructures naturelles et répondre aux enjeux d'adaptation aux changements climatiques, de mise en œuvre et de valorisation, de concertation entre les parties prenantes et de conciliation des usages.

« La fenêtre d'opportunité est limitée pour protéger et développer les infrastructures naturelles dans le Grand Montréal, qui rendent des services essentiels en milieu urbain. Afin de maximiser les efforts de tous les acteurs, les infrastructures naturelles doivent faire partie intégrante des investissements et de la planification urbaine, au même titre que les infrastructures bâties », conclut Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki au Québec.

Le Sommet est rendu possible grâce à l'appui de l'Université du Québec en Outaouais, de l'Université McGill, du Centre sur la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), du Mouvement Ceinture Verte (MCV), du Centre d'Étude de la Forêt (CEF), de la Chaire CRSNG/Hydro-Québec sur la croissance des arbres en milieu urbain, du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada et d'Intact Corporation financière, partenaire financier de la Fondation David Suzuki.

Pour s'inscrire :
https://www.eventbrite.ca/e/billets-sommet-sur-les-infrastructures-naturelles-du-grand-montreal-24405853565?aff=web

Pour consulter le programme et obtenir plus d'informations sur le Sommet :
www.sommetin.org

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COPTICOM
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838

David Suzuki de passage à Trois-Rivières pour souligner le travail de la Maison Coup de pouce, gagnante du Prix Action David Suzuki 2016

Le 25 mai 2016 | Affiché dans

Trois-Rivières — Aujourd'hui à Trois-Rivières, plusieurs centaines de citoyennes et citoyens engagés se sont joints à David Suzuki afin de récompenser et célébrer le travail de la Brigade écolo de la Maison Coup de pouce, gagnante du concours Prix Action David Suzuki, un concours annuel de la Fondation David Suzuki présenté par le Mouvement Desjardins mettant en valeur les projets citoyens au Québec qui ont un impact positif sur la santé de l'environnement et celle de leur communauté. Parmi les invités se trouvait le Maire suppléant de Trois-Rivières, Monsieur René Goyette.

En soumettant leur candidature au Prix Action David Suzuki l'hiver dernier, le côté rassembleur de la Maison Coup de pouce, ainsi que leur force d'impact dans le domaine de la protection environnementale et auprès de la collectivité, a su captiver le jury et le grand public, leur méritant la visite de David Suzuki et une bourse de 2500$ offerte par le Mouvement Desjardins. Rappelons que 8 projets écologiques avaient été retenus en janvier dernier, sur plus de 200 candidatures reçues.

Après une courte cérémonie dans un parc tout près de la Maison Coup de pouce, qui a compris la remise de la bourse et une prise de parole par David Suzuki, les citoyennes et citoyens furent invités à participer à plusieurs activités dont une plantation communautaire d'asclépiade et la réalisation d'une œuvre d'art à partir d'objets récupérés... et à profiter d'une belle journée entre amis! Pendant ce temps, David Suzuki a eu la chance d'assister à une visite guidée de la rivière Milette et de ses environs, offerte par l'organisme Piliers Verts, partenaire de la Maison Coup de pouce.

David Suzuki s'est dit touché par la force de l'initiative citoyenne du groupe et par l'accueil chaleureux des résidents. « C'est lors de cet événement que j'ai pu être témoin des actions extraordinaires qui peuvent se réaliser lorsque les gens ordinaires se rassemblent pour une même cause qui leur tient à cœur », a-t-il déclaré.

« La Brigade écolo est un modèle d'engagement par excellence pour l'activation des jeunes comme agents mobilisateurs au sein de la communauté, particulièrement dans les milieux défavorisés, explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. L'engagement précoce des jeunes brigadiers aura sûrement un impact à long terme, tant au plan environnemental qu'au plan social...et tant au plan communautaire qu'au plan personnel. C'est pour cette raison que la Brigade fut choisie comme récipiendaire du grand prix », ajoute Monsieur Mayrand.

« Nul doute que les jeunes membres de la Brigade écolo garderont dans leur cœur un souvenir impérissable de cette journée de reconnaissance de leur implication citoyenne et qu'elle les motivera à s'engager encore longtemps pour le bien de leur communauté », conclue Valérie Delage, intervenante communautaire à la Maison Coup de pouce.

Visionnez l'album photo de l'événement dès le 27 mai : www.facebook.com/fondationdavidsuzuki

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Renseignements et entrevues :

Manon Dubois Crôteau, directrice des communications pour le Québec
Fondation David Suzuki, 514-679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

À propos du Prix Action David Suzuki
Le Prix Action David Suzuki a été conçu suite au succès retentissant de l'« Opération charme David Suzuki », un concours présenté par le Mouvement Desjardins et tenu en 2014 dans le cadre de la Tournée bleu Terre.
Pour en savoir plus sur le Prix Action David Suzuki : www.davidsuzuki.org/fr/prix-action

À propos de la Maison Coup de pouce :
La Maison Coup de pouce est un organisme communautaire qui soutient les familles vivant en milieu défavorisé et qui travaille à la préservation de la rivière Milette, du jardinage collectif et de la sensibilisation de la communauté pour la protection de leur environnement. Chaque année, une quinzaine de jeunes âgés de 6 à 12 ans prennent part à la Brigade écolo de la Maison et contribuent à la préservation de leur environnement par le biais de jardinage collectif, d'observation des oiseaux et d'œuvres d'art réalisées à partir de matériaux récupérés dans la nature. www.facebook.com/MaisonCoupdePouce

À propos de la Fondation David Suzuki :
Depuis plus de 25 ans, la Fondation David Suzuki travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour protéger notre environnement par l'éducation, la science et le plaidoyer, afin de catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La vision de la Fondation : qu'en une génération, les Canadiennes et les Canadiens agissent sur la base de leur compréhension que nous sommes tous interconnectés et interdépendants avec la nature. www.davidsuzuki.org/fr

David Suzuki de passage à Trois-Rivières pour souligner le travail de la Maison Coup de pouce, gagnante du Prix Action David Suzuki 2016

Le 25 mai 2016 | Affiché dans

Trois-Rivières — Aujourd'hui à Trois-Rivières, plusieurs centaines de citoyennes et citoyens engagés se sont joints à David Suzuki afin de récompenser et célébrer le travail de la Brigade écolo de la Maison Coup de pouce, gagnante du concours Prix Action David Suzuki, un concours annuel de la Fondation David Suzuki présenté par le Mouvement Desjardins mettant en valeur les projets citoyens au Québec qui ont un impact positif sur la santé de l'environnement et celle de leur communauté. Parmi les invités se trouvait le Maire suppléant de Trois-Rivières, Monsieur René Goyette.

En soumettant leur candidature au Prix Action David Suzuki l'hiver dernier, le côté rassembleur de la Maison Coup de pouce, ainsi que leur force d'impact dans le domaine de la protection environnementale et auprès de la collectivité, a su captiver le jury et le grand public, leur méritant la visite de David Suzuki et une bourse de 2500$ offerte par le Mouvement Desjardins. Rappelons que 8 projets écologiques avaient été retenus en janvier dernier, sur plus de 200 candidatures reçues.

Après une courte cérémonie dans un parc tout près de la Maison Coup de pouce, qui a compris la remise de la bourse et une prise de parole par David Suzuki, les citoyennes et citoyens furent invités à participer à plusieurs activités dont une plantation communautaire d'asclépiade et la réalisation d'une œuvre d'art à partir d'objets récupérés... et à profiter d'une belle journée entre amis! Pendant ce temps, David Suzuki a eu la chance d'assister à une visite guidée de la rivière Milette et de ses environs, offerte par l'organisme Piliers Verts, partenaire de la Maison Coup de pouce.

David Suzuki s'est dit touché par la force de l'initiative citoyenne du groupe et par l'accueil chaleureux des résidents. « C'est lors de cet événement que j'ai pu être témoin des actions extraordinaires qui peuvent se réaliser lorsque les gens ordinaires se rassemblent pour une même cause qui leur tient à cœur », a-t-il déclaré.

« La Brigade écolo est un modèle d'engagement par excellence pour l'activation des jeunes comme agents mobilisateurs au sein de la communauté, particulièrement dans les milieux défavorisés, explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. L'engagement précoce des jeunes brigadiers aura sûrement un impact à long terme, tant au plan environnemental qu'au plan social...et tant au plan communautaire qu'au plan personnel. C'est pour cette raison que la Brigade fut choisie comme récipiendaire du grand prix », ajoute Monsieur Mayrand.

« Nul doute que les jeunes membres de la Brigade écolo garderont dans leur cœur un souvenir impérissable de cette journée de reconnaissance de leur implication citoyenne et qu'elle les motivera à s'engager encore longtemps pour le bien de leur communauté », conclue Valérie Delage, intervenante communautaire à la Maison Coup de pouce.

Visionnez l'album photo de l'événement dès le 27 mai : www.facebook.com/fondationdavidsuzuki

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Renseignements et entrevues :

Manon Dubois Crôteau, directrice des communications pour le Québec
Fondation David Suzuki, 514-679-0821, mdubois@davidsuzuki.org

À propos du Prix Action David Suzuki
Le Prix Action David Suzuki a été conçu suite au succès retentissant de l'« Opération charme David Suzuki », un concours présenté par le Mouvement Desjardins et tenu en 2014 dans le cadre de la Tournée bleu Terre.
Pour en savoir plus sur le Prix Action David Suzuki : www.davidsuzuki.org/fr/prix-action

À propos de la Maison Coup de pouce :
La Maison Coup de pouce est un organisme communautaire qui soutient les familles vivant en milieu défavorisé et qui travaille à la préservation de la rivière Milette, du jardinage collectif et de la sensibilisation de la communauté pour la protection de leur environnement. Chaque année, une quinzaine de jeunes âgés de 6 à 12 ans prennent part à la Brigade écolo de la Maison et contribuent à la préservation de leur environnement par le biais de jardinage collectif, d'observation des oiseaux et d'œuvres d'art réalisées à partir de matériaux récupérés dans la nature. www.facebook.com/MaisonCoupdePouce

À propos de la Fondation David Suzuki :
Depuis plus de 25 ans, la Fondation David Suzuki travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour protéger notre environnement par l'éducation, la science et le plaidoyer, afin de catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La vision de la Fondation : qu'en une génération, les Canadiennes et les Canadiens agissent sur la base de leur compréhension que nous sommes tous interconnectés et interdépendants avec la nature. www.davidsuzuki.org/fr

David Suzuki de passage à Trois-Rivières pour souligner le travail de la Maison Coup de pouce, gagnante du Prix Action David Suzuki 2016

Le 25 mai 2016 | Affiché dans

Trois-Rivières — Aujourd'hui à Trois-Rivières, plusieurs centaines de citoyennes et citoyens engagés se sont joints à David Suzuki afin de récompenser et célébrer le travail de la Brigade écolo de la Maison Coup de pouce, gagnante du concours Prix Action David Suzuki, un concours annuel de la Fondation David Suzuki présenté par le Mouvement Desjardins mettant en valeur les projets citoyens au Québec qui ont un impact positif sur la santé de l'environnement et celle de leur communauté. Parmi les invités se trouvait le Maire suppléant de Trois-Rivières, Monsieur René Goyette.

En soumettant leur candidature au Prix Action David Suzuki l'hiver dernier, le côté rassembleur de la Maison Coup de pouce, ainsi que leur force d'impact dans le domaine de la protection environnementale et auprès de la collectivité, a su captiver le jury et le grand public, leur méritant la visite de David Suzuki et une bourse de 2500$ offerte par le Mouvement Desjardins. Rappelons que 8 projets écologiques avaient été retenus en janvier dernier, sur plus de 200 candidatures reçues.

Après une courte cérémonie dans un parc tout près de la Maison Coup de pouce, qui a compris la remise de la bourse et une prise de parole par David Suzuki, les citoyennes et citoyens furent invités à participer à plusieurs activités dont une plantation communautaire d'asclépiade et la réalisation d'une œuvre d'art à partir d'objets récupérés... et à profiter d'une belle journée entre amis! Pendant ce temps, David Suzuki a eu la chance d'assister à une visite guidée de la rivière Milette et de ses environs, offerte par l'organisme Piliers Verts, partenaire de la Maison Coup de pouce.

David Suzuki s'est dit touché par la force de l'initiative citoyenne du groupe et par l'accueil chaleureux des résidents. « C'est lors de cet événement que j'ai pu être témoin des actions extraordinaires qui peuvent se réaliser lorsque les gens ordinaires se rassemblent pour une même cause qui leur tient à cœur », a-t-il déclaré.

« La Brigade écolo est un modèle d'engagement par excellence pour l'activation des jeunes comme agents mobilisateurs au sein de la communauté, particulièrement dans les milieux défavorisés, explique Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. L'engagement précoce des jeunes brigadiers aura sûrement un impact à long terme, tant au plan environnemental qu'au plan social...et tant au plan communautaire qu'au plan personnel. C'est pour cette raison que la Brigade fut choisie comme récipiendaire du grand prix », ajoute Monsieur Mayrand.

« Nul doute que les jeunes membres de la Brigade écolo garderont dans leur cœur un souvenir impérissable de cette journée de reconnaissance de leur implication citoyenne et qu'elle les motivera à s'engager encore longtemps pour le bien de leur communauté », conclue Valérie Delage, intervenante communautaire à la Maison Coup de pouce.

Visionnez l'album photo de l'événement dès le 27 mai : www.facebook.com/fondationdavidsuzuki

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Le Prix Action David Suzuki a été conçu suite au succès retentissant de l'« Opération charme David Suzuki », un concours présenté par le Mouvement Desjardins et tenu en 2014 dans le cadre de la Tournée bleu Terre.
Pour en savoir plus sur le Prix Action David Suzuki : www.davidsuzuki.org/fr/prix-action

À propos de la Maison Coup de pouce :
La Maison Coup de pouce est un organisme communautaire qui soutient les familles vivant en milieu défavorisé et qui travaille à la préservation de la rivière Milette, du jardinage collectif et de la sensibilisation de la communauté pour la protection de leur environnement. Chaque année, une quinzaine de jeunes âgés de 6 à 12 ans prennent part à la Brigade écolo de la Maison et contribuent à la préservation de leur environnement par le biais de jardinage collectif, d'observation des oiseaux et d'œuvres d'art réalisées à partir de matériaux récupérés dans la nature. www.facebook.com/MaisonCoupdePouce

À propos de la Fondation David Suzuki :
Depuis plus de 25 ans, la Fondation David Suzuki travaille avec les gouvernements, les entreprises et les citoyens pour protéger notre environnement par l'éducation, la science et le plaidoyer, afin de catalyser les changements nécessaires pour vivre en équilibre avec la nature. La vision de la Fondation : qu'en une génération, les Canadiennes et les Canadiens agissent sur la base de leur compréhension que nous sommes tous interconnectés et interdépendants avec la nature. www.davidsuzuki.org/fr

L'habitat essentiel du béluga du Saint-Laurent sera enfin protégé

Le 16 mai 2016 | Affiché dans

Montréal — Une étape importante vient d'être franchie pour la protection du béluga du Saint-Laurent! La Société pour la nature et les parcs du Canada section Québec (SNAP Québec), le Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada), Nature Québec, la Fondation David Suzuki et le Centre québécois du droit de l'environnement (CQDE) s'unissent pour applaudir la décision du gouvernement canadien de protéger l'habitat essentiel du béluga du Saint-Laurent par projet d'arrêté ministériel.

Projet depuis longtemps attendu

Le 14 mai dernier, le ministre des Pêches et des Océans du Canada, Hunter Tootoo, a publié dans la Gazette du Canada un projet d'arrêté ministériel visant cette population et qui aura pour effet d'activer les interdictions de détruire un élément de l'habitat essentiel prévues par la Loi sur les espèces en péril (LEP).

Deux jugements, l'un en Cour fédérale en 2010 et l'autre en Cour fédérale d'appel en 2012, avaient statué que les mécanismes de réglementation fédéraux existants pour protéger l'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril pouvaient difficilement satisfaire les exigences de la loi. Ces décisions ont également rappelé aux ministres compétents que le dépôt de la version finale du programme de rétablissement désignant l'habitat essentiel d'une espèce déclenchait bel et bien le délai de 180 jours prévu par la Loi sur les espèces en péril pour agir.

Vers un réseau d'aires marines protégées

Cette annonce du gouvernement fédéral rappelle l'importance de l'atteinte des objectifs de conservation en milieu marin. Les groupes environnementaux québécois tiennent à réitérer au gouvernement québécois et canadien leur désir de collaborer à la mise en place du réseau d'aires protégées dans l'Estuaire du St-Laurent de façon à augmenter la résilience de cet écosystème et des espèces qu'il abrite.

La nouvelle mesure annoncée le 14 mai s'ajoute aux interdictions générales de la LEP visant spécifiquement les individus et confère à la population de béluga du Saint-Laurent une couverture légale presque parfaite. Toutefois, la loi budgétaire omnibus de 2012 du précédent gouvernement fédéral a laissé une brèche dans l'application des interdictions visant l'habitat essentiel. En effet, un certificat délivré conformément à un décret pris en vertu de la Loi sur l'Office national de l'énergie permet toujours de contourner les interdictions visant l'habitat essentiel. Nous demandons donc à l'actuel gouvernement de poursuivre son grand ménage du printemps et de fermer définitivement cette dernière fuite. L'espèce iconique du fleuve Saint-Laurent avait été protégée in extremis par l'obtention d'une injonction en septembre 2014 à l'encontre de travaux préliminaires visant l'installation d'un port pétrolier dans ce qui est maintenant légalement protégé comme son habitat essentiel.

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Pour demande d'entrevue :

À propos de la loi sur les espèces en péril (LEP) et du projet d'arrêté ministériel :
SNAP Québec
Alain Branchaud
Directeur général
514-603-3085

À propos du réseau d'aires marines protégées et des bélugas du Saint-Laurent :
WWF-Canada
Sophie Paradis
Directrice pour le Québec
514-603-7627

À propos du droit environnemental :
Centre québécois du droit de l'environnement
Michel Bélanger
Président
514-927-6195

À propos de Cacouna et des bélugas du Saint-Laurent :
Nature Québec
Christian Simard
Directeur général
418-928-1150

À propos de TransCanada Énergie-Est et Cacouna :
Fondation David Suzuki
Karel Mayrand
Directeur pour le Québec
514-998-5458

Création du Bureau de la résilience de Montréal : la Fondation David Suzuki salue l'initiative de Montréal et appelle à investir pour les infrastructures naturelles

Le 11 mai 2016 | Affiché dans

Montréal — La Fondation David Suzuki salue l'initiative de la Ville de Montréal de mettre sur pied un Bureau de la résilience afin de renforcer sa résilience économique, sociale et environnementale. Comme la vulnérabilité des villes est exacerbée par les impacts des changements climatiques de plus en plus tangibles, la Fondation appelle Montréal à protéger, mettre en valeur et développer les infrastructures naturelles, essentielles pour renforcer la résilience des villes face aux changements climatiques. D'ailleurs, la Fondation David Suzuki organise un Sommet sur cette question les 16 et 17 juin prochains à Montréal.

« À travers le monde, les grandes villes investissent dans leurs infrastructures naturelles car elles permettent d'atténuer les pressions sur les infrastructures bâties. Le Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal sera une occasion unique pour une variété d'acteurs de la région du Grand Montréal de poursuivre leurs efforts pour renforcer la résilience de Montréal », souligne Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki.

Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal

Le rôle des infrastructures naturelles dans la résilience du Grand Montréal sera le thème du Sommet sur les infrastructures naturelles du Grand Montréal organisé par la Fondation David Suzuki en collaboration avec la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et d'autres partenaires. Sous le thème « S'investir pour renforcer la résilience de nos villes face aux changements climatiques », l'évènement permettra d'identifier des actions à mettre en place pour mieux protéger, mettre en valeur et développer les infrastructures naturelles de la région métropolitaine. Plus de 200 participants provenant de divers horizons — élus, professionnels, scientifiques, entrepreneurs, environnementalistes — sont attendus les 16 et 17 juin prochains au Cœur des Sciences de l'UQAM à Montréal.

Pour s'inscrire :
https://www.eventbrite.ca/e/billets-sommet-sur-les-infrastructures-naturelles-du-grand-montreal-24405853565?aff=web

Pour consulter le programme et obtenir plus d'informations sur le Sommet :
www.sommetin.org

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Renseignements médias :
COPTICOM
Émilie Novales
enovales@copticom.ca
514-577-5838